En rentrant du boulot hier soir comme tous les soirs, j’ai trouvé mon colocataire endormi sur notre merveilleux canapé de collocation. Il avait cette pauvre tête des gens qui dorment et qui, bien sûr, ne savent pas qu’on les regarde. Après quelques bruits de pas, de blouson jeté au sol et de cris proches de son oreille, il se réveilla enfin.


Et pour une fois, son réflexe ne fût pas de chercher la télécommande pour nous faire sombrer tous les deux dans la stupidité collective de sept à neuf. Au lieu de cela, on a allumé les platines, posé une galette instrumentale de Ray Charles et on a parlé ensemble !


C’est là où je veux en venir, ce petit cube noir que l’on nomme plus communément "télévision" a un pouvoir trop important. J’imagine que cette même situation est déjà arrivée à plusieurs d’entre vous, sauf bien entendu à ceux qui ont fait le (bon) choix de ne pas posséder cette machine. La solution est de se fixer une ligne de conduite. On garde la bête, mais on ne la rallumera plus, question de défi, de challenge comme disent les jeunes. Et je terminerai ce petit mot en partageant avec vous ce sentiment, p*****, comme LVEB sans télévision !